LES CONSÉQUENCES
Les aînées victimes de mauvais traitements vivent des conséquences. Toutefois, leur étendue et leur nombre peuvent varier d’une personne à l’autre selon la gravité et la durée des agressions, la personnalité de la victime, le soutien de l’entourage et les ressources qui sont à la disposition de la victime. Bien que les conséquences psychologiques fassent d’abord leur apparition, les conséquences d’ordre physique révèlent souvent la gravité de la situation vécue.
Conséquences psychologiques :
- Agressivité
- Ambivalence envers l’agresseur
- Augmentation de la dépendance
- Colère
- Comportement dépressif
- Confusion
- Culpabilité
- Dépression
- Désespoir
- Difficulté de concentration
- Difficulté à prendre des décisions
- Ennui
- Honte
- Humiliation
- Idée suicidaire
- Méfiance
- Oubli de soi et de ses besoins
- Perte d’estime de soi
- Perte d’identité
- Perte de dignité et de confiance en soi
- Perte de mémoire
- Peur
- Sentiment d’impuissance
- Sentiment de folie
- Sentiment de trahison
- Sentiment de solitude
- Stress
- Surconsommation, omission de la prise de médicaments
- Tristesse
- Trouble anxieux
- Etc.
Conséquences physiques :
- Augmentation de la dépendance
- Cauchemar
- Détérioration de la santé
- Maux physiques (maux de dos, de ventre, de tête, etc.)
- Nausée
- Perte d’appétit
- Tension continuelle
- Trouble du sommeil
- Etc.
Conséquences sociales :
- Augmentation de la dépendance
- Isolement
- Méfiance envers les étrangers
- Perte et/ou difficulté financière
- Réduction du réseau social
- Etc.